Omega: the power of continuity

Aug 18, 2010 | Categories : Watch & Jewellery

Skeleton Tourbillon Co-axial Platinum (limited edition)

Die Uhrenmarke Omega hat bereits ein respektables Alter. Ihre ersten Schritte machte sie vor mehr als 160 Jahren. Seit vielen Jahren, oder besser Jahrzehnten, ist sie eines der Aushängeschilder der Schweizer Uhrenindustrie. Die wichtigsten Daten der Firmengeschichte: Erster Sportwettkampf mit Zeitnahme im Jahr 1909; Entwicklung der ersten Speedmaster 1957; am 21. Juli 1969 setzt Armstrong mit einer Speedmaster am Handgelenk seinen Fuß auf dem Mond; und natürlich das Jahr 2012: da erfolgt die Zeitnahme bei den 25. Olympischen Spielen in London ebenfalls durch die Bieler Marke.

La marque horlogère Omega a un âge plus que respectable, puisque ses premiers pas se déroulèrent il y a plus de 160 ans. Depuis de nombreuses années, voire des décennies, elle est un des labels phares de l’horlogerie suisse. Si l’on veut citer des dates importantes de son histoire, sont inévitables : la première compétition sportive chronométrée en 1909, la création de la première Speedmaster en 1957, le 21 juillet 1969 Amstrong posa le pied sur la lune avec une Speedmaster à son poignet et bien entendu en 2012 à Londres, ce seront les 25e Jeux Olympiques chronométrés par la marque biennoise.
Stephen Urquhart

Omega war außerdem die erste Marke, die Stars aus Show-Business und Sport zu ihren Markenbotschaftern machte – wir haben sie noch ganz deutlich im Gedächtnis, die glamourösen Werbeauftritte von Stars wie Cindy Crawford, Nicole Kidman oder Georges Clooney, der ganz aktuell für Omega wirbt. Ein solcher Erfolg während eines solch langen Zeitraums beruht jedoch auch auf einer vertrauensvollen zwischenmenschlichen Ebene. Ein hervorragendes Beispiel ist in diesem Zusammenhang der Präsident von Omega, Stephen Urquhart, der diesen Posten seit 11 Jahren innehat und dessen Karriere vor 20 Jahren ihren Anfang bei der berühmten Uhrenmarke nahm. Lounge Magazine hatte das Vergnügen, ihn während der großen Uhrenmesse BaselWorld 2010 zu treffen. Ein Interview.

Herr Urquhart, Sie sind seit 11 Jahren Präsident von Omega. In der Uhrenindustrie ist das schon eine sehr lange Zeit. Wie erklären Sie sich das?
Zunächst einmal handelt es sich um eine Art Philosophie der Swatch Group: Auch die anderen Präsidenten sind schon seit etlichen Jahren auf ihren Posten. Außerdem habe ich bei Omega recht jung angefangen, und ein Großteil meines Wissens über die Welt der Uhren ist mit dieser Marke verbunden. Ich habe sogar noch die Glanzzeit vor der Entwicklung der Quarzuhr erlebt. Und dann habe ich am Aufbau des neuen Markenimages mitgearbeitet. Ich glaube, es ist das Ergebnis all dieser Erfahrungen, das zu dieser fruchtbaren Symbiose zwischen Omega und mir geführt hat.
Das Jahr 2009 war ein schwieriges Jahr für die Uhrenindustrie. Wie erging es Omega in dieser Zeit?
Sehr gut, denn die Uhrenindustrie hat 2009 insgesamt zwar Umsatzeinbußen in Höhe von 25% zu verzeichnen gehabt, die Swatch Group jedoch nur zwischen 7% und 8%, und Omega ging es sogar noch etwas besser. Das ist ein durchaus zufriedenstellendes Ergebnis, zumal unsere eigenen Läden (weltweit insgesamt 62 Geschäfte) uns ein Umsatzplus von 15% beschert haben.
Und wie sind die Perspektiven für 2010?
Das Jahr hat sehr gut angefangen. Es gibt zwar immer noch zwei Märkte, die ein bisschen hinterherhinken – der japanische und der amerikanische Markt – aber dafür profitieren wir durchaus von der Dynamik auf anderen Märkten wie zum Beispiel China, wo wir bereits seit 20 Jahren sehr gut vertreten sind. Insgesamt werden wir, wie schon in den letzten Jahren, weiterhin von wachsender Stabilität auf den Märkten profitieren.
Was sind die Stärken von Omega?
Ich glaube nicht, dass Omega eine Marke ist, die punktuell agieren muss. Unsere Kunden erwarten etwas anderes von uns. Unsere Stärken sind Beständigkeit und Substanz. Nehmen wir zum Beispiel die Tatsache, dass die ersten Schritte auf dem Mond mit einer Omega am Handgelenk erfolgten. Dieser Teil der Geschichte von Omega und ihre Konsequenz für die Menschheit sind noch immer von Bedeutung bei der Vermarktung unserer Uhren. Auch die Zusammenarbeit bei den Olympischen Spielen, die es bereits während der letzen 24 Olympiaden gab, bietet uns jedes Mal eine hervorragende Marketing-Plattform. Unsere Kunden sollen sich in der Uhrenmarke wiedererkennen, die sie tragen und die sie lieben. Übrigens haben wir auch noch andere tolle und zukunftsweisende Projekte in petto, wie zum Beispiel Solar Impulse. Sogar bei solchen Projekten wie den James-Bond-Filmen gibt es eine große Kontinuität und Beständigkeit.
Omega war eine der ersten Marken, die auf Markenbotschafter setze. In den letzten Jahren haben sich viele weitere Uhrenmarken für dieses Konzept entschieden. Einige davon konzentrieren sich bei ihren Werbekampagnen aber inzwischen wieder mehr auf ihre Produkte. Ist das Konzept des Markenbotschafters für Omega noch aktuell?
Ja, natürlich. Ich denke, einer der wichtigsten Aspekte für unseren Erfolg ist die Zusammenarbeit mit einem Botschafter, den unsere Kunden dann mit der Marke verbinden. Bisher hat das immer sehr gut funktioniert. Wir stehen in enger Verbindung zu Sportlern, doch wir fühlen uns auch Leuten wie George Clooney oder Nicole Kidman sehr verbunden, denn sie helfen uns, unser Markenimage zu transportieren, und das machen sie sehr gut.
Welches sind die Stärken der Kollektion 2010?
In allen 4 Produktfamilien bleiben wir unseren Stärken treu und bemühen uns auch hier um Kontinuität und Substanz. Daher hat unsere Kollektion 2010 vielleicht keine spezifischen Stärken, doch insgesamt bietet Omega mit seinen über Jahre entwickelten Kollektionen eine hervorragende Produktpalette an.

Omega a également été la première à communiquer grâce à l’association d’images créée avec des ambassadeurs-stars venus principalement du show business et du sport. Nous avons encore tous en mémoire les publicités très glamour avec de nombreuses stars allant à l’époque de Cindy Crawford et jusqu’à nos jours à Nicole Kidmann ou encore Georges Clooney. Un tel succès sur un laps de temps si large se construit également sur les rapports de confiance avec les êtres humains. Un excellent exemple est celui du Président d’Omega, M. Stephen Urquhart qui occupe ce poste depuis 11 ans et qui a commencé sa carrière il y a 20 ans au sein de cette marque mythique. Le Lounge magazine a eu le plaisir de le rencontrer durant le méga salon horloger BaselWorld 2010. Interview.

Speedmaster Ladies Chronograph

M. Urquhart, vous êtes Président d’Omega depuis 11 années, dans le monde horloger actuel cela représente une certaine longévité. A quoi l’attribuez-vous ?
Tout d’abord, il s’agit d’une certaine philosophie du Swatch Group, puisque les autres présidents sont également présents depuis de nombreuses années. Puis, je suis rentré chez Omega assez jeune et beaucoup de mes connaissances du monde horloger me vienne de cette  marque. J’ai même connu la période faste avant l’arrivée des montres à Quartz. Puis j’ai participé à la construction de sa nouvelle image. Je pense que c’est le fruit de toutes ces expériences qui créée cette bonne symbiose entre Omega et moi.
L’année 2009 a été une année difficile pour le monde horloger. Comment s’est comporté Omega?
Très bien, puisque dans son ensemble l’industrie horlogère à perdu 25% de son chiffre d’affaires, le Swatch Group 7 à 8% et Omega a même fait un peu mieux. Donc une performance tout à fait satisfaisante d’autant plus que dans notre réseau de boutiques en propre (62 dans le monde) nous avons réalisé un excellent plus 15%.
Et l’année 2010?
Elle a très bien démarré. Il restera certainement deux marchés, le japonais et l’américain, qui resteront un peu arrière par contre nous pourrons profiter du dynamisme de certains autres comme la Chine où nous sommes particulièrement bien implanté depuis vingt ans. En résumé, nous allons continuer sur la stabilité croissante très positive de ces dernières années.
Quels sont les forces d’Omega?
Je ne crois qu’Omega est une marque qui doive faire des actions trop ponctuelles. Nos clients n’attendent pas cela de nous. Nos forces sont la constance et la substance. Prenons par exemple le travail réalisé sur la présence d’une Omega lors des premiers pas sur la lune, l’histoire d’Omega avec ce fait immense pour l’humanité fonctionne encore. Egalement, la collaboration avec les Jeux Olympiques qui existe depuis 24 Olympiades et qui donne à chaque fois une visibilité magnifique à la marque. De même pour nos clients, ils ont besoin de se reconnaître dans l’Omega qu’ils portent et qu’ils aiment. Nous appuyons d’ailleurs d’autres superbes projets pour l’avenir de l’humanité comme Solar Impulse. Même dans des collaborations comme celle sur les films James Bond la continuité et la consistance sont là.
Omega a été une des marques précurseurs dans l’utilisation d’ambassadeurs pour sa communication. Ces dernières années, beaucoup de labels horlogers s’étaient emparés de ce concept. Certains reviennent maintenant en arrière avec des campagnes plus produits. Ce concept est-il encore porteur pour Omega?
Oui bien sûr. Je pense qu’un des principaux paramètres de réussite d’une collaboration avec un ambassadeur et de créer un véritable lien avec la marque et cela Omega l’a toujours assez bien réussi. Nous avons des liens naturels avec les sportifs, mais nous nous sentons également près de gens comme George Clooney ou Nicole Kidmann, ils nous aident à véhiculer une image et ils le font très bien.
Quels sont les forces de la collection 2010?
Dans les 4 familles nous sommes fidèles à nos points forts et là aussi nous travaillons sur la continuité et la substance, donc il n’y a pas de forces spécifiques à 2010, mais à Omega et au développement de ses collections depuis plusieurs années.

Seamaster Aqua TerraConstellation Ladies

More infos : www.omega.ch

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